L'Histoire - Mémé Meuh

Il était une fois Mémé Meuh

mémé meuh

Tout commence au début du siècle dernier...

Mémé Meuh

Dans un village typique au cœur du Pays de Caux, Mémé Meuh grandit à Veulettes-sur-Mer dans une ferme traditionnelle comme il en existe tant à cette époque. Il suffit de relire Maupassant.  Imaginez un corps de ferme, une étable, une grange, des rideaux d’arbres pour se protéger des vents dominants venus de la mer toute proche.

C’est qu’il faut nourrir 10 enfants ! Alors ses parents subviennent à leurs besoins avec quelques vaches, des poules, des canards… La cuisine est la pièce de vie principale de la maison. Dans de grandes marmites, dans la plus pure tradition normande, on cuit, on mitonne, on mijote à la cheminée ou sur le fourneau à bois.

Au milieu de la pièce, trône une immense table de ferme, où tout le monde est le bienvenu. La générosité est le maître-mot de cette famille. Et c’est toujours vrai aujourd’hui.

Mariage de Mémé MeuhTout nous ramène à l'enfance...

Jusqu’à mon entrée à l’école à l’âge de 6 ans, j’ai vécu chez ma grand-mère. Aussi loin que me portent mes souvenirs, je garde en mémoire ses vaches. Mes premiers mots sont associés à cette si belle personne. Je la prénommais Mémé Meuh. Toute cette histoire est là pour lui rendre hommage.

Mes camarades de jeux étaient les animaux de la ferme.
Toute la journée, je courrais pour ramasser les œufs dans le poulailler, je caressais les lapins dans les clapiers, je tournais autour du troupeau de vaches, je suivais l’âne qui portait les fardeaux. Et combien j’aimais me cacher dans le cabanon au fond du jardin, à épier les allées et venues. Une vie de petite campagnarde, au plus près de la nature.

Quand il s’agissait de retrouver Mémé Meuh à l’heure du goûter, c’était toujours une fête, un moment magique. Ses recettes-maison étaient un pur bonheur.

Tout a un sens...

Vous l’avez compris, la cuisine de ma grand-mère est là, présente à jamais dans ma mémoire.

Quoi de plus  naturel que de lui rendre hommage ici, en perpétuant la tradition et en vous proposant à mon tour, ces délicieux biscuits à la peau de lait.

Régalez-vous, en ayant une pensée pour ce bonheur venu d’un autre siècle.